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Les choses qui semblent plus difficiles et qui paraissent à première vue ennuyeuses, nous délivrent. C’est le cas d’une bonne lecture d’un livre. Un penseur disait «  la lecture est la nourriture de l’esprit autant que la nourriture du corps ». De ce point de vue, lire des livres devient tout simplement le renforcement de ses capacités nous délivrant du grand démon de l’ignorance et ses conséquences que sont les médiocrités sous toutes les formes. 

Des livres qui délivrent !

Voilà deux mots clés qui chassent et anéantissent le virus de la double ignorance : ignorer ce que l’on ignore jusqu’à trouver son état pathologique normal sans s’en inquiéter. Lorsque cet état des choses élit domicile dans le cerveau de l’homme, il est exigé de la part de ce dernier un effort constant et une bonne curiosité, afin de s’informer, se former et former. Ce triple effort est à fournir pour avoir et maintenir constamment le goût, non seulement de la lecture des livres, mais aussi celui de l’amour de la délivrance de sa conscience émoussée, afin de la rendre droite. Ce travail de longue haleine devrait avoir comme point de départ, le combat contre la paresse par la curiosité de s’informer ; la faiblesse par le courage de se former, et  l’égoïsme par la compassion à former aussi les autres.

A dire vrai, ces efforts ne sont pas exhaustifs, mais ils peuvent nous orienter à comprendre peu à peu que seul celui qui a de la passion pour la lecture, qui lit des livres, peut se délivrer et délivrer les autres. A ce sujet, le Bienheureux Jacques Alberione, Fondateur de la Famille Paulinienne, avait raison lorsqu’il sélectionnait dans ses nombreuses lectures, cette pensée populaire : « Sème une pensée, tu récolteras une habitude ; sème une habitude, tu récolteras un caractère ; sème un caractère, tu récolteras une personnalité… ». Et à moi d’ajouter : sème un livre, tu récoleras des livres ; sème des livres, tu seras délivré.

Attention à ces ennemis internes et externes contre la lecture, à savoir les distractions qui émaneraient de la recherche effrénée du plaisir dégoutant surtout dans les réseaux sociaux lorsque ces derniers sont mal utilisés. Ces dites distractions, non seulement éloignent de nous le goût de la lecture des livres, mais remplacent notre intérêt majeur à la lecture par autres contenus qui désorientent toute la pensée et engendrent les virus du réalisme et paraisse qui finissent par nous rendre ignorants et installent la médiocrité sous toutes ses formes. Avec cette allure, on finit, comme certaines personnes enchaînées par ces ennemis de la lecture.

Que faire pour s’en délivrer? 

Une des solutions qui pourront aider à la délivrance de ce crime contre soi-même, c’est la prise de conscience du degré de son ignorance, savoir organiser son temps pour la lecture et ce n’est pas tout : le lieux pour la lecture qui délivre est d’une importance capitale, celui-ci devrait être bien aménagé qui permet le silence. Car dit-on, les bruits ne font pas du bien et le bien ne fait pas du bruit.

A bon entendeur !

Salut !

 

 

 

 

 

 

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